123. Bulambuli Valley, la nouvelle source de l'innovation

Publié le par Sirieix

123. Bulambuli Valley, la nouvelle source de l'innovation

La Silicon Valley n'est plus le seul foyer de référence pour l'innovation mondiale. La Bulambuli Valley est en passe de la détrôner.

Dans une démarche qui rappelle les principes du Slow Management (voir mon article "Le Slow Management - une tendance à suivre") : authenticité, épanouissement humain, coopération, la Bulambuli Valley se hisse à la pointe de l'innovation dans des domaines aussi variés que la technologie, l'alimentation, le design, l'énergie...

Les entrepreneurs de la Bulambuli Valley mettent en application les 7 clés de management pour favoriser l'innovation, afin de mettre tous les atouts de leur côté en vue de leur réussite à l'échelle planétaire.

La vidéo de présentation de leurs projets dure 2'28. En si peu de temps, ils gagnent le pari de nous convaincre et de nous faire partager leurs rêves !

Alors, cliquez et partez pour la Bulambuli Valley !

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122. Parlez-vous égalité ?

Publié le par Sirieix

122. Parlez-vous égalité ?

L'égalité femmes-hommes passe par la restauration de l'égalité dans le langage. Les mots que nous utilisons tous les jours façonnent les images, les représentations que nous avons des femmes et des hommes.

Savez-vous que, jusqu'à la fin du XVIIème siècle, c'est la règle de proximité qui s'appliquait en grammaire pour accorder les adjectifs féminins et masculins ? L'accord se fait alors avec le terme le plus proche de l'adjectif dans la phrase, ce qui donne : « Que les hommes et les femmes sont belles !».

La règle précisant que le masculin l'emporte sur le féminin finit par s'imposer pour des raisons qui ne doivent pas grand-chose à la linguistique : à cette époque, la supériorité masculine va tout simplement de soi. « Lorsque les deux genres se rencontrent, il faut que le plus noble l'emporte », affirmait l'abbé Bouhours dès 1675. « Le genre masculin est réputé plus noble que le féminin à cause de la supériorité du mâle sur la femelle », complète élégamment, en 1767, le grammairien Nicolas Beauzée.

Et ce, malgré l'intervention des citoyennes pendant la Révolution : « Article 3. Le genre masculin ne sera plus regardé, même dans la grammaire, comme le genre le plus noble, attendu que tous les genres, tous les sexes et tous les êtres doivent être et sont également nobles. » (Requête des dames à l'Assemblée nationale, projet de décret, 1792).

La généralisation de l'école primaire au XIXe siècle qui a permis d'imposer la nouvelle règle, et de faire disparaître les autres types d'accord.

"Ce n'est pas la langue française qui est sexiste, ce sont ses locuteurs et locutrices. Qui ne sont pas responsables de ce qu'on leur a mis dans la tête, mais de ce qu'elles et ils en font." (Eliane Viennot professeure de littérature française de la Renaissance à l'Université Jean Monnet, Saint-Etienne).

Pour aller plus loin, voyez les préconisations d'Eliane Viennot pour rétablir un langage plus respectueux d'égalité : http://elianeviennot.fr/Langue-prec.html

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121. Comment rédiger une page web attractive

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121. Comment rédiger une page web attractive

Lisez cet article pour en savoir plus...

http://www.laurentbourrelly.com/blog/1730.php​

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120. Trois adages à suivre, dans vos relations avec les autres

Publié le par Sirieix

120. Trois adages à suivre, dans vos relations avec les autres

L'école de Milwaukee et ses leaders (Steve de Shaker, Insoo Kim Berg), dans le cadre de son modèle de thérapie systémique brève orientée vers les solutions, propose trois adages qu'il est bien utile de garder en tête dans le but d'améliorer nos relations avec les autres, et de favoriser une communication saine.

Si ça marche, continuez.

Cet adage nous invite à prendre le temps de réfléchir et de repérer ce qui marche, dans nos relations avec les autres : qu'est-ce que nous faisons de bien, qui instaure un bon climat relationnel ? Quels comportements avons-nous quand la communication est aisée, authentique ? Qu'est-ce qui vient de nous, qui met les autres à l'aise ? Qu'est-ce que nous disons, qui les invitent à communiquer plus librement ?

Il est bon de s'arrêter et de consolider nos points forts par une vraie prise de conscience. Souvenons-nous de ce que disait Milton Ericsson : "Pour aller vite, avançons lentement".

Si ça ne marche pas, essayez autre chose.

Il est inutile de répéter toujours la même chose de la même façon, ou de refaire le comportement qui ne donne pas de bon résultat, en se disant, que cette fois-ci, c'est sûr, ça va marcher, l'autre va comprendre. Cette croyance est illusoire. Une fois que vous avez constaté l'échec de votre conduite, changez quelque chose, créez une différence :

  • Changez de registre, parlez de méthode (comment on s'y prend) plutôt que d'action (ce qu'on va faire), ou l'inverse.
  • Donnez du sens, invoquez un idéal.
  • Utilisez les objets, les mouvements, les métaphores, les images, les sons...

Faites l'essai, et voyez ce qui marche !

Si ça n'est pas cassé, ne réparez pas.

Restez à ce que l'autre dit, à l'explicite, et ne cherchez pas à savoir ce qu'il ne dit pas. Vous risqueriez alors de tomber de Charybde en Scylla, d'interprétation (ma façon de penser à la place de l'autre) en projection (la pollution de son histoire par la mienne).

Prenez ce que dit l'autre au pied de la lettre. En vous en tenant au niveau explicite, vous éviterez de vous lancer en sauveur, tel le chevalier blanc, dans une tentative d'aide... non demandée !

"N'entrez pas dans la danse sans y avoir été invité."

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119. Ne change pas ta nature

Publié le par Sirieix

119. Ne change pas ta nature

Un Maître Zen vit un scorpion se noyer et décida de le tirer de l’eau. Lorsqu’il le fit, le scorpion le piqua. Par l’effet de la douleur, le maître lâcha l’animal qui de nouveau tomba à l’eau en train de se noyer. Le maître tenta de le tirer à nouveau et l’animal le piqua encore.

Un jeune disciple qui était en train d’observer se rapprocha du Maître et lui dit : « Excusez-moi Maître, mais vous êtes têtu ! Ne comprenez vous pas qu’à chaque fois que vous tenterez de le tirer de l’eau il va vous piquer ? »

Le maître répondit: « La nature du scorpion est de piquer et cela ne va pas changer la mienne qui est d’aider. » Alors, à l’aide d’une feuille, le maître tira le scorpion de l’eau et sauva sa vie.

Puis s’adressant à son jeune disciple, il continua: « Ne change pas ta nature si quelqu’un te fait mal, prends juste des précautions. Les uns poursuivent le bonheur, les autres le créent. Quand la vie te présente mille raisons de pleurer, montre-lui que tu as mille raisons pour sourire.

Préoccupe-toi plus de ta conscience que de ta réputation. Parce que ta conscience est ce que tu es, et ta réputation c’est ce que les autres pensent de toi… Et ce que les autres pensent de toi… c’est leur problème.

Auteure : Marilou Brisseau

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118. Et si, finalement... ?

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118. Et si, finalement... ?

Dans "finalement", il y a "finalité", qui désigne le caractère de ce qui tend à un but. Dans la perspective que nous propose David Bowie, le processus de vieillissement serait une adaptation progressive de notre personnalité d'un réel "en construction" vers une personne idéale. C'est bien cette idée de maturation qui est reprise en oenologie lorsqu'on dit d'un vin qu'il vieillit bien, ou qu'il doit encore vieillir. Cette approche philosophique s'oppose à l'idée de déclin, également présente, comme revers de la médaille, dans le fait de vieillir.

Il est intéressant de voir que le premier sens du verbe "vieillir", (vers 1155, selon le Robert) était "s'user", d'abord employé pour les vêtements, puis pour les êtres vivants. En rapprochant les deux idées, on peut voir l'usure du temps comme le travail mécanique du torrent sur les pierres qu'il roule et transforme petit à petit en galets, bien polis.

Vieillir, c'est donc être poli par le temps, devenir plus rond, plus souple, plus doux. Gagner en politesse, gommer les aspérités qui provoquent ces accrochages avec les autres. Comme dans l'aïkido, accompagner la violence du monde sans s'y opposer frontalement pour subtilement en dévier le cours et la guider vers la prise de conscience de son inanité.

Apprendre et cultiver la politesse pour bien vieillir.

... J'aimerais pouvoir y arriver.

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117. Un bon CV doit faire gagner du temps

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Voici quelques conseils simples et pratiques pour la rédaction d'un CV. Lisez cet article de Jean-Christophe Thibaud, formateur.

https://www.linkedin.com/pulse/un-bon-cv-ou-lart-de-faire-gagner-du-temps-jean-christophe-thibaud?trk=hp-feed-article-title-like

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116. La pause-café, indicateur du climat social

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116. La pause-café, indicateur du climat social

L'air de rien, la pause-café pourrait bien être un indicateur du climat social à ne pas prendre à la légère...

Pourquoi être attentif au climat social

Rappelons tout d'abord l'importance des travaux de Kurt Lewin, le père de la dynamique des groupes. Lewin a montré que la performance d'un groupe se mesure selon deux dimensions : d'une part, son avancée vers la réalisation d'une tâche (autrement dit, l'atteinte de son objectif), d'autre part, l'ambiance qui règne en son sein, son climat. Les conclusions de Lewin sont qu'un groupe est d'autant plus performant dans sa tâche que le climat entre ses membres est bon. C'est du bon sens, mais c'est malheureusement parfois oublié par les managers.

L'autre raison que l'on peut avancer est l'obligation légale faite au chef d'entreprise de veiller à la santé mentale de ses salariés (loi de janvier 2002), et pour cela mettre en oeuvre un plan de prévention des risques psychosociaux (voir l'article "Une démarche de prévention des risques psychosociaux" pour en savoir plus à ce sujet).

Il existe tout un éventail d'indicateurs qui permettent de mesurer le climat social, ou du moins d'alerter en cas de dégradation : le taux d'absentéisme, le taux d'accidents du travail, le turnover, etc. (voir "Le climat dans l'entreprise"). Le rituel de la pause-café, bien que n'étant pas un indicateur que l'on puisse quantifier, est riche d'information sur l'ambiance au sein d'un collectif de travail.

Quelques exemples

Dans une petite entreprise privée, les salariés (une quinzaine) ont insisté pour disposer d'un espace "café" et ont instauré un rituel de la pause, où l'on se retrouve autour d'un café pour quelques minutes. Le patron a cédé à leur demande, mais il a aussi acheté une cafetière pour les commerciaux, dans le but de les inciter à prendre leur pause dans leur bureau. Son intention était d'éviter le temps perdu en déplacement, et de limiter le temps des conversations. Certains commerciaux continuent néanmoins à rejoindre leurs collègues de la production dans leur local. Le chef d'entreprise a tort de s'inquiéter : ce rituel favorise les échanges, même d'ordre professionnel.

Dans une administration, une soixantaine de personnes travaillent au sein de quatre départements, dans un seul et unique bâtiment. Un confortable espace café est aménagé, où chacun peut venir librement. On observe toutefois que certains départements se sont équipés d'une cafetière, et que leurs membres ne partagent plus, de ce fait, l'espace café avec leurs collègues. Vous l'aurez deviné : le climat n'est pas des meilleurs entre départements.

Que dit le rituel de la pause-café ?

Pour tirer toutes les informations de cet indicateur, il faut porter son observation sur les points suivants :

  • Où se passe la pause-café ? Dans les bureaux, à l'abri des regards ? Dans un local aménagé ouvert à tous ? A l'extérieur de l'entreprise (parce que rien n'est prévu) ?
  • Quand a-t-elle lieu ? A quel moment de la journée ? Combien de temps dure-t-elle ?
  • Qui participe au rituel de la pause-café ? Les gens cherchent-ils à se retrouver ou à s'éviter ? Surtout, qui ne vient pas ?
  • De quoi parle-t-on autour du café ? Quels sont les thèmes abordés le plus souvent ? Si ce sont des échanges professionnels, il faut veiller à ce que ces moments ne remplacent pas des réunions de travail formelles...

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Bonne année 2016 !

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Bonne année 2016 !

Meilleurs voeux

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114. Une démarche de prévention des risques psychosociaux

Publié le par Sirieix

114. Une démarche de prévention des risques psychosociaux

Dans un précédent article : "Risques psychosociaux : les prévenir, y remédier", j'ai présenté les risques psychosociaux (RPS) au travers des six catégories de facteurs de risques, et les trois démarches de prévention.

Aujourd'hui, je vais illustrer cet exposé théorique par un exemple concret d'intervention sur le terrain.

La mission concerne un organisme employant 60 salariés. Les objectifs posés par la direction étaient

  • —Comment agir pour prévenir ?
  • —Quelle procédure mettre en œuvre ?
  • —Comment aider les cadres à identifier les facteurs de risques psychosociaux ?

J'ai proposé une démarche en cinq étapes.

1ère étape : sensibilisation des acteurs

Après avoir identifié, avec le directeur, les acteurs les plus concernés par la prévention des RPS, j'ai animé deux réunions de sensibilisation identiques afin d'expliquer ce que sont les risques psychosociaux, comment on peut identifier les facteurs de risques, quels sont les aspects juridiques et règlementaires sur la question, quels sont les coûts si on ne fait rien.

2ème étape : constitution et animation d'un groupe de pilotage

Il s'agissait d'impliquer les principaux acteurs afin de leur donner la maîtrise de la démarche. Ce groupe de travail a été chargé de piloter la démarche et de communiquer sur son travail.

3ème étape : diagnostic

Après avoir choisi, avec le groupe de pilotage, le questionnaire le mieux adapté aux situations de travail et aux personnes de cette organisation, ce questionnaire a été soumis à l'ensemble des salariés, puis traité de manière à respecter l'anonymat. Les résultats ont permis de repérer les facteurs de risque et de les classer par ordre d'importance.

4ème étape : plan de prévention, tableau de bord

Le groupe de pilotage, dont j'étais l'animateur, a défini les actions à mettre en place, dans le cadre de la prévention primaire (Cf. l'article cité plus haut). L'ensemble de ces actions a été enregistré dans un plan de prévention. Pour chacune des actions, un responsable a été désigné afin d'en assurer la mise en oeuvre concrète. Le groupe de pilotage a également sélectionné les indicateurs les plus pertinents afin de créer un tableau de bord pour surveiller les facteurs de risques psychosociaux.

5ème étape (à venir) : évaluation des actions

Dans le futur, le groupe de pilotage devrait se réunir une ou deux fois par an afin d'évaluer les actions de prévention entreprises, de prendre des mesures correctives si besoin, et de vérifier la validité des indicateurs du tableau de bord.

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