Ric Elias: 3 choses que j'ai apprises pendant que mon avion s'écrasait

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Aie confiance !

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"Aie confiance ! Crois en toi !" ... pour paraphraser Kaa, le python du Livre de la Jungle.

 

Pour développer sa confiance en soi, il est bon de méditer le judicieux conseil que donne Michel Audiard dans Les Tontons Flingueurs : « Dites-vous bien que, dans la vie, ne pas reconnaître son talent, c'est favoriser la réussite des médiocres ».

 

... un peu d'humour ne nuit pas...

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Recette de Communication Non Violente - 2. Avec une passoire, filtrer vos sentiments

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Dans une situation conflictuelle, il est plus utile et plus instructif de parler de ce qui se passe en soi plutôt que de ce qui ne va pas chez l'autre. C'est aussi plus difficile.

Pour pratiquer efficacement la Communication Non Violente, notre deuxième difficulté est de faire le tri des sentiments que nous éprouvons dans une situation relationnelle, à partir de ce que nous tenons pour la réalité (voir l'article précédent sur l'observation).

En effet, nos sentiments fournissent des informations sur le degré de notre bien-être ; ils sont en quelque sorte des indicateurs de ce qui va ou ne va pas dans ce que nous vivons à l'instant présent.

Pour pouvoir prendre conscience et verbaliser ce qui se passe en nous, nous avons à développer un vocabulaire affectif le plus précis possible, en éliminant plusieurs scories grâce à la passoire pour ne conserver que nos sentiments authentiques :

  • Eviter les mots vagues et généraux qui ne décrivent pas clairement ce que nous ressentons : "je me sens bien", "je me sens mal"...
  • Se méfier des expressions "je sens que..." ou "je me sens comme..." qui expriment en réalité une opinion ou un jugement et non un véritable sentiment : "je sens que c'est mal de faire comme ça", "je me sens comme un idiot", "je me sens nul"...
  • Mettre de côté les mots qui se rapportent à notre perception du comportement des autres, à l'interprétation que nous faisons de leur intention : "je me sens abandonné, incompris, agressé, bafoué, méprisé, manipulé, trahi..."

D'après Marshall Rosenberg.

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Recette de Communication Non Violente - 1. Dans un grand plat, séparer observation et jugement

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D'après Marshall Rosenberg, "La Communication Non Violente au quotidien"

 

Lorsque le comportement des autres nous irrite, notre première difficulté consiste à faire une observation précise de ce qui joue sur notre bien-être.

Souvent, nous avons tendance à mélanger ce que nous voyons (ou entendons) : comment l'autre se comporte, et ce que nous en pensons : ce que nous déduisons de ce que nous voyons (ou entendons). La confusion des deux éléments "observation" et "évaluation" nous pousse à faire des interprétations erronées, et incite l'autre à réagir par l'autodéfense et la contre-attaque.

 

Il était une fois une mère qui se plaignait de sa fille adolescente en ses termes : "Elle est totalement irresponsable. Elle se croit la seule dans la famille". Comment pensez-vous que réagissait l'adolesente ? La mère dut apprendre à dire ce que faisait sa fille et non ce qu'elle était... et ce n'est pas si simple !

 

Exemple de confusion entre observation et jugement : 'Tu es trop fainéant."

Exemple de séparation : "Quand je te vois te lever chaque matin à 10h, je pense que tu es trop fainéant."

 

"Je peux accepter que tu me dises

Ce que j'ai fait ou pas fait

Et je peux m'arranger de tes interprétations

Mais je t'en prie ne mélange pas les deux."

(Marshall Rosenberg)

 

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Comment rater l'intégration d'un nouveau salarié

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Voici dix conseils pour être sûr de rater complètement l'intégration d'un nouveau dans une entreprise :

link

 

Cet article est proposé par GERESO, entreprise du Mans.

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Quand ça commence à mal tourner...

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Technique adaptée de "You're In Charge : A Guide To Becoming Your Own Therapist" de Janette Rainwater.

 

Quand quelque chose commence à mal tourner... Quand vous sentez l'irritation vous gagner dans une conversation... Quand vous vivez un moment de stress... Arrêtez-vous quelques instants et posez-vous les questions suivantes :

  • A cet instant précis, que se passe-t-il ? Que suis-je en train de faire ? Qu'est-ce que je ressens ? A quoi je pense ?
  • A cet instant précis, qu'est-ce que je souhaite ? Qu'est-ce que je tente d'obtenir ?
  • A cet instant précis, que suis-je en train de faire pour m'empêcher d'avoir ce que je veux ?

Puis faites un choix. Il vous suffit alors de vous dire à vous-même cette simple phrase "Je choisis..."

Enfin, respirez à fond et reprenez ce que vous étiez en train de faire.

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Une connaissance inutile

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Poème de Charlotte Delbo, femme de lettres française (1913 - 1985)

 

Je vous en supplie

faites quelque chose

apprenez un pas

une danse

quelque chose qui vous justifie

qui vous donne le droit

d'être habillés de votre peau de votre poil

apprenez à marcher et à rire

parce que ce serait trop bête

à la fin

que tant soient morts

et que vous viviez

sans rien faire de votre vie

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Le coup de Jarnac : une leçon de résolution de conflit

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En 1547, le gentilhomme français Guy Chabot, baron de Jarnac, vainquit en duel François de Vivonne, seigneur de La Châtaigneraie par un coup décisif et inattendu.

Les deux seigneurs étaient fort dissemblables : La Châtaigneraie était réputé pour sa taille et sa force, alors que Jarnac était chétif et malingre. Un différend les ayant opposé, il fut décidé que l'affaire serait réglée, comme il était coutume, par un combat en champ clos.

Le jour du "jugement de Dieu", chacun s'attendait à ce que Jarnac se fasse massacrer. Lorsque La Châtaigneraie apparut, les spectateurs n'eurent plus aucun doute quant à l'issue du tournoi. Il était impressionnant, armé d'une formidable épée capable de trancher en deux l'ennemi le plus terrible, protégé par une armure étincelante qui le faisait paraître invulnérable. Quand Jarnac entra en lice à son tour, une clameur générale de stupéfaction s'éleva : il était équipé d'un justaucorps de cuir, chaussé léger, et n'avait pour toute arme qu'un simple glaive ! Le malheureux n'avait aucune chance, il avait perdu la raison !

Pourtant, dès le début du combat, les plus fervents partisans de La Châtaigneraie sentir le doute les gagner. François de Vivonne, embarrassé par son harnachement, abattait sa lourde épée avec des hans de bûcheron en tentant en vain d'atteindre son adversaire, cependant que Jarnac, virevoltant autour de lui, échappait à tous les coups. Puis soudain, profitant de ce que La Châtaigneraie était déséquilibré par la violence du coup qu'il avait porté dans le vide, Jarnac se glissa derrière lui et lui trancha le jarret en passant son glaive sous la genouillère. Le géant s'écroula, et, incapable de reprendre le combat, dut demander grâce.

 

Quelles conclusions peut-on tirer de cette anecdote historique ?

  • Jarnac a sauvé sa vie parce qu'il a su faire fi des usages et normes du contexte culturel de son époque.
  • Il a su analyser les faiblesses de La Châtaigneraie et élaborer une stratégie adaptée aux circonstances, plutôt que de se désespérer de l'inégalité du combat en se laissant impressionner par les forces de l'autre.
  • Il a su tirer parti de ses propres points faibles.
  • Il a su sortir gagnant du conflit en dépensant un minimum d'énergie, alors que son adversaire s'épuisait en vain.
  • Il n'a pas chercher à porter un coup mortel à son adversaire, et a su se contenter de lui infliger une simple blessure, suffisante toutefois pour l'empêcher de continuer le tournoi.
  • Grâce à cette stratégie, le vaincu s'en est tiré à bon compte lui aussi, puisqu'en vie.

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8 habits of highly effective managers

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A partir d'une méthode originale basée sur les observations propres à l'entreprise et sur l'analyse d'une centaine de variables (analyse des textes d'entretiens individuels, critiques et compliments émis par les salariés, nomination des meilleurs managers...), Google a réalisé une étude pour déterminer les clefs d'un bon management.


Le résultat, "Eight habits of highly effective managers" liste huit points par ordre d'importance :

  • Un manager doit savoir être un bon coach, donner aussi bien du feedback positif et constructif que négatif, mettre en place régulièrement des entretiens individuels avec les membres de son équipe.
  • Il doit savoir motiver son équipe, trouver le bon équilibre entre laisser une certaine liberté et être présent pour conseiller.
  • Montrer à ses collaborateursde l'intérêt pour leur réussite et pour leur bien-être, les connaître personnellement, aider à l'intégration de nouveaux membres.
  • Etre productif et orienté vers les résultats.
  • Savoir communiquer et être à l'écoute de son équipe.
  • Aider ses collaborateurs à évoluer dans leur carrière.
  • Avoir une vision et une stratégie claire pour l'équipe, fixer des objectifs et informer de la stratégie, impliquer.
  • Avoir les compétences techniques nécessaires pour comprendre et soutenir le travail de ses collaborateurs.

Moralité : être un bon manager est avant tout une affaire de communication et d'écoute.

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Dis-moi "oui", Andy... ensuite je pourrai argumenter

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 Une technique de communication issue de la PNL (programmation neuro-linguistique) : face à une résistance ou un désaccord, commencez par reformuler ce que l'autre vous dit et attendez un "oui" de sa part avant de présenter vos arguments. Illustration :

 

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