Pour mieux communiquer, pratiquez les règles d'écologie relationnelle

Publié le par Sirieix

Les règles d'écologie relationnelle que je vous présente aujourd'hui sont fort utiles pour améliorer la communication interindividuelle. J'y recours lors de mes missions de médiation : elles permettent de définir un cadre de référence pour guider les personnes en conflit à exprimer leur ressenti et leur désaccord en limitant au maximum le risque que les tensions relationnelles augmentent. Bien entendu, elles font partie de la "boîte à outils" de résolution de conflit que j'ouvre lors des stages de formation en gestion de conflit.

J'ai emprunté ces règles à Jacques Salomé, psychosociologue et écrivain français, créateur de la méthode ESPERE. Pour en savoir plus sur lui, allez sur sa page : www.j-salome.com.

 

  • J’utilise le « je », j’invite l’autre à parler de lui.
  • Je parler à l’autre, et non pas sur l’autre.
  • Je recours à la visualisation, pour objectiver ce dont on parle en le rendant concret par un objet, un dessin, pour ne pas confondre celui qui parle avec ce qu’il dit.
  • Echarpe relationnelle : toute relation a deux extrémités ; je suis responsable de ce que je dis, et de ce que j’entends dans ce que dit l’autre. Idem pour lui.
  • Je pratique la confirmation (chacun a besoin d’être reconnu et entendu). Confirmer n’est pas approuver.
  • J’ose formuler des demandes directes.
  • Je n’entre pas dans les jugements de valeur. Je ne me laisse pas culpabiliser.
  • Je renonce à imposer mes certitudes et mes croyances.

 

Voir les commentaires

Prenez le temps, ne vous laissez pas prendre par ses pièges !

Publié le par Sirieix

Pour profiter pleinement de la vie et "gérer son temps" de manière à réduire le stress et à gagner en sérénité, il est bon de connaître les lois du temps, car c'est déjà une bonne arme pour s'en prémunir ! Elles décrivent les pièges qui nous guettent tout au long de nos journées. Une fois identifiées, à vous de mettre en place vos astuces pour les éviter...

 

(Vilfredo Pareto, économiste et sociologue italien, fin du XIXème siècle).

Appelée aussi « loi des 20/80 ». Une petite fraction de notre travail produit la plus grande part des résultats. On peut repérer les tâches critiques formant 20% de l’ensemble des tâches à faire, et leur accorder la priorité. On peut identifier les 20% de son temps où l’on est le plus productif pour le consacrer aux tâches prioritaires. Etc.


Chaque individu a une tendance naturelle à faire d’abord ce qui lui plaît, ce qui est facile, ce qu’il connaît bien… Le risque est de reporter les activités difficiles ou pénibles.


Plus l’intérêt pour une tâche est grand, plus le temps passe vite (dimension psychologique du temps). On risque alors de passer trop de temps sur une activité intéressante.


Une activité prend toujours plus de temps que ce qu’on avait prévu.


Plus on a de temps pour faire une activité, plus on en prend effectivement, sans effet sur le résultat final. Il faut donc se fixer des échéances.

Au-delà d’un certain seuil, l’efficacité au travail décroît (effet boomerang).


L’ordre dans lequel on effectue une série de tâches influe directement sur le temps qu’elles prennent. D’où l’importance d’une « organisation scientifique du travail » en regroupant les tâches de même nature, ou au même endroit, etc.


Loi de Zeigarnik

Nous avons tendance à nous souvenir beaucoup mieux des tâches non accomplies ou interrompues que de celles menées à bien (d’où un sentiment de culpabilisation).

Voir les commentaires