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130. Apprendre à se parler pour être plus efficace

Publié le par Sirieix

N'est-ce pas du bon sens, une lapalissade ? Qui pourrait penser qu'une équipe puisse être efficace alors que ses membres ne communiquent pas, ou peu ? Et pourtant, quand on regarde autour de soi... Combien de gens sont en réunion, mais aussi en train de pianoter sur leur téléphone ? Combien voyagent ensemble mais chacun avec ses écouteurs sur les oreilles ?

Pour illustrer mon propos, je reproduis ici un extrait d'une chronique de Frédéric Pommier (France Inter, 23/04/2016).

[...] Et puis il y a beaucoup de gens qui ne parlent pas. Ou du moins qui ne se parlent pas. Sur les terrains de foot notamment : des joueurs qui ne se parlent pas assez, qui ne communiquent pas assez. Et qui, du coup, ratent parfois des occasions de marquer des buts...

C'était notamment le cas des footballeurs de l'équipe anglaise de Southampton, au grand dam de leur entraîneur qui a, il y a quelques mois, décidé d'inventer des cours des communication. Rien de révolutionnaire dans ces séances hebdomadaires. Le principe, c'est que les joueurs effectuent plusieurs tâches à la fois - se passer un ballon et une balle de tennis en même temps - mais ceci en parlant avec leur partenaire. Pour que parler entre eux redevienne naturel. Car ce qu'a constaté leur entraîneur néerlandais, c'est que si ses joueurs communiquaient si mal sur le terrain, c'est parce qu'ils ne communiquaient pas davantage le reste du temps.

Dans le bus comme avant les matchs, raconte-t-il, autrefois les footballeurs discutaient, ou bien ils jouaient aux cartes. Or maintenant, ils ont tous des écouteurs sur les oreilles et les yeux fixés sur leurs téléphones portables.

Chacun dans sa bulle dans le bus et avant les matchs. Chacun dans sa bulle ensuite sur le terrain. Mais depuis qu'ont été mis en place ces cours de communication, l'équipe ne cesse de progresser. La méthode porte donc ses fruits : parler davantage pour mieux jouer.

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124. Pour une éthique du langage

Publié le par Sirieix

D'après Michel Lacroix (2010), Paroles toxiques, paroles bienfaisantes.

Partant du constat que toute parole a une influence, grande ou petite, négative ou positive, sur celui ou celle qui la reçoit, le philosophe contemporain Michel Lacroix invite à "tourner sept fois sa langue dans sa bouche" avant de s'exprimer, afin d'éviter de blesser l'autre, ou de créer des tensions conflictuelles.

Il propose huit règles pour fonder une éthique du langage, huit critères afin que la parole serve à une communication saine entre les personnes.

  1. La parole doit être polie. Ainsi, celui ou celle qui parle poliment va recourir aux "mots de liaison", ces mots qui relient, qui montrent la volonté de "faire société" : bonjour, merci, pardon...
  2. La parole sera attentionnée. Elle évitera de faire perdre la face à celui qui écoute, de blesser son amour-propre, de forcer son intimité.
  3. Une parole positive, qui renforce la confiance de l'autre en lui-même, qui l'encourage dans ses projets.
  4. La parole est aussi respectueuse des absents. Elle évite le jugement, fuit le commérage.
  5. La parole éthique doit être tolérante, accueillir la diversité des opinions, ouverte à chaque "construction du monde" exprimée.
  6. D'ailleurs, la parole est elle-même gardienne du monde. C'est son rôle de décrire les paysages, de nommer les choses, de raconter les événements. Elle a une fonction de préservation du monde de par le fait de désigner. "Bien que toutes les choses disparaissent, nous conservons d'elles de purs noms" (Umberto Eco, Le nom de la rose).
  7. La parole est responsable du langage. Elle se doit à la conservation du patrimoine linguistique. Il est ici question du "bien parler", de l'usage du mot juste, du travail d'orfèvre, du plaisir du gourmet, du "passeur de mots". J'en profite pour rendre hommage à Alain Horvilleur et à son blog passionnant, le "garde-mots", que vous trouverez à l'adresse http://blog.legardemots.fr, et qui est malheureusement en sommeil depuis trois ans.
  8. Enfin, la parole doit être vraie. Elle doit délivrer des messages de vérité, vérité subjective quand la personne dit quelque chose de sa vie intérieure, vérité objective quand elle décrit les faits extérieurs. La parole vraie s'attache à la juste désignation. Elle met à l'honneur les fonctions psychologique et relationnelle du langage. Bref, la parole sert avant tout à se parler.

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121. Comment rédiger une page web attractive

Publié le par Sirieix

121. Comment rédiger une page web attractive

Lisez cet article pour en savoir plus...

http://www.laurentbourrelly.com/blog/1730.php​

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120. Trois adages à suivre, dans vos relations avec les autres

Publié le par Sirieix

120. Trois adages à suivre, dans vos relations avec les autres

L'école de Milwaukee et ses leaders (Steve de Shaker, Insoo Kim Berg), dans le cadre de son modèle de thérapie systémique brève orientée vers les solutions, propose trois adages qu'il est bien utile de garder en tête dans le but d'améliorer nos relations avec les autres, et de favoriser une communication saine.

Si ça marche, continuez.

Cet adage nous invite à prendre le temps de réfléchir et de repérer ce qui marche, dans nos relations avec les autres : qu'est-ce que nous faisons de bien, qui instaure un bon climat relationnel ? Quels comportements avons-nous quand la communication est aisée, authentique ? Qu'est-ce qui vient de nous, qui met les autres à l'aise ? Qu'est-ce que nous disons, qui les invitent à communiquer plus librement ?

Il est bon de s'arrêter et de consolider nos points forts par une vraie prise de conscience. Souvenons-nous de ce que disait Milton Ericsson : "Pour aller vite, avançons lentement".

Si ça ne marche pas, essayez autre chose.

Il est inutile de répéter toujours la même chose de la même façon, ou de refaire le comportement qui ne donne pas de bon résultat, en se disant, que cette fois-ci, c'est sûr, ça va marcher, l'autre va comprendre. Cette croyance est illusoire. Une fois que vous avez constaté l'échec de votre conduite, changez quelque chose, créez une différence :

  • Changez de registre, parlez de méthode (comment on s'y prend) plutôt que d'action (ce qu'on va faire), ou l'inverse.
  • Donnez du sens, invoquez un idéal.
  • Utilisez les objets, les mouvements, les métaphores, les images, les sons...

Faites l'essai, et voyez ce qui marche !

Si ça n'est pas cassé, ne réparez pas.

Restez à ce que l'autre dit, à l'explicite, et ne cherchez pas à savoir ce qu'il ne dit pas. Vous risqueriez alors de tomber de Charybde en Scylla, d'interprétation (ma façon de penser à la place de l'autre) en projection (la pollution de son histoire par la mienne).

Prenez ce que dit l'autre au pied de la lettre. En vous en tenant au niveau explicite, vous éviterez de vous lancer en sauveur, tel le chevalier blanc, dans une tentative d'aide... non demandée !

"N'entrez pas dans la danse sans y avoir été invité."

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117. Un bon CV doit faire gagner du temps

Publié le par Sirieix

Voici quelques conseils simples et pratiques pour la rédaction d'un CV. Lisez cet article de Jean-Christophe Thibaud, formateur.

https://www.linkedin.com/pulse/un-bon-cv-ou-lart-de-faire-gagner-du-temps-jean-christophe-thibaud?trk=hp-feed-article-title-like

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Les 4 règles d'or indispensables au manager

Publié le par Sirieix

Les 4 règles d'or indispensables au manager

Le bon manager, outre qu'il doit veiller à assurer les fonctions importantes qui sont de sa responsabilité, sera plus particulièrement vigilant au respect de quatre règles d'or :

Ne jamais prendre de décision sans s'être donné, à l'avance, les moyens de la mettre en oeuvre.

"Evidemment !", me direz-vous. Toutefois, ce n'est pas si simple. Il faut d'abord identifier les moyens nécessaires pour la réussite du projet :

  • Moyens matériels : quels sont les objets, matériaux, machines, locaux, etc. qu'il faudra rassembler, louer, acquérir, pour réaliser le projet décidé ?
  • Moyens financiers : comment financer le projet ? un budget a-t-il été établi ? comment assurer la survie de l'entreprise en attendant les bénéfices escomptés de la décision qui va être prise ?
  • Moyens humains : quelles compétences faut-il avoir, théoriques (connaissances, informations), pratiques (savoir-faire), cognitives (capacités de réflexion, d'innovation, d'organisation...), relationnelles (réseau, communication, persuasion, motivation d'équipe...) ? Quelle équipe faut-il réunir : combien de personnes, diversité des membres...

Un exemple : un enseignant décide de démissionner de l'Education nationale pour devenir écrivain. Il doit savoir comment assurer sa subsistance avant de gagner sa vie de ses livres, quel réseau il lui faut intégrer, quelle méthode de travail il va appliquer, etc.

Ne jamais prendre de décision sans s'être donné, à l'avance, les moyens d'en changer.

C'est plus difficile. Il s'agit ici de prévoir à l'avance une solution de repli, un plan B, bref, une AMORCE : alternative ou meilleure option de rechange en cas d'échec. Cette solution alternative, pour être efficace, doit impérativement être préparée, soigneusement et dans les détails, avant de prendre la décision de lancer le projet. Ceci est indispensable pour éviter de tomber dans le piège de l'effet de gel, décrit par Kurt Lewin comme une résistance au changement. L'effet de gel consiste à préférer poursuivre le comportement dans lequel on s'est engagé, même s'il est contre-productif, plutôt que d'en changer.

Un exemple : Avant de se lancer comme écrivain, l'enseignant dont il était question plus haut doit se fixer une échéance et un seuil de rentabilité. A l'échéance, si le seuil de rentabilité n'est pas atteint, il doit avoir préparé une solution de rechange : revenir à l'enseignement en tant que contractuel, devenir formateur indépendant, passer un concours pour entrer dans une école d'infirmier...

Faire porter une critique négative sur un comportement précis, et jamais sur une personne.

Le bon manager s'attachera à limiter la portée d'une critique négative à un comportement précis apparu dans un contexte spécifique. Ceci a pour but de dissocier le comportement négatif de la personne qui en est l'auteur, afin qu'elle ne s'y identifie pas. Outre que cette attitude, de la part du manager, est plus respectueuse de la personne en montrant que son chef lui conserve sa bienveillance, elle laisse à l'individu concerné la liberté de renoncer au comportement négatif pour en adopter un autre plus en rapport avec les attentes de l'entreprise.

Faire porter une remarque positive sur une personne, et non sur un comportement précis.

A l'inverse, le manager doit tout faire pour que le salarié établisse un lien fort entre sa personnalité et ses comportements positifs, ce qu'il est et ce qu'il fait de bien (du point de vue de l'entreprise). Ainsi, le manager retourne l'effet de gel à son avantage en encourageant l'individu à reproduire son comportement, sans qu'il soit nécessaire de recourir à un système de récompense ou de punition. Le salarié est libre "d'être lui-même" et de persévérer dans les comportements positifs que son chef s'est bien gardé de souligner. Ce qui valorisé, c'est l'individu dans son ensemble ; c'est à lui qu'on accorde confiance.

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La construction du monde

Publié le par Sirieix

La construction du monde

La communication entre deux personnes est influencée par la façon dont chacune envisage sa construction du monde.

L'expression de "la construction du monde" est empruntée à Mony Elkaïm, neuropsychiatre, directeur de l'Institut d'Études de la Famille et des Systèmes Humains de Bruxelles.

Le courant philosophique du constructivisme propose une approche de la connaissance reposant sur l'idée que notre image de la réalité, ou les notions structurant cette image, sont le produit de l'esprit humain en interaction avec cette réalité, et non le reflet exact de la réalité elle-même. Kant a défendu la théorie selon laquelle la connaissance des phénomènes résulte d'une construction effectuée par le sujet.

L'individu construit sa réalité à partir de ses perceptions. Or, nos perceptions sont conditionnées par nos croyances. Nous ne percevons que ce que nous nous attendons à percevoir ("On ne voit que ce qu'on croit." Humberto Maturana). Toutefois, la réalité existe bel et bien.

Pour chacun d'entre nous, sa propre construction du monde est donc un filtre personnel ; elle se fait à partir du contexte dans lequel il évolue (familial, professionnel, social, économique, géographique, politique...). Bien entendu, pour éviter les distorsions qui risqueraient de faire douter de notre santé mentale, il est préférable que le filtre corresponde à la réalité ! Si on considère la réalité comme étant le territoire, notre construction du monde est notre carte pour connaître ce territoire. Aucune carte ne peut représenter la totalité du territoire, sous tous ses aspects. Ce qui n'empêche pas que, pour vivre avec les autres, il vaut mieux partager la même carte.

Lorsque deux individus entrent en interaction par la communication, chacun va confronter sa vision du monde avec celle de l'autre. Ceci présente plusieurs difficultés :

  • Le risque d'une observation présentée comme extérieure est de contraindre l'autre à l'accepter ou à s'opposer. Comme si la perception de l'un et de l'autre entraient dans un jeu à somme nulle, où il ne peut y avoir qu'un gagnant.
  • Il y a risque de confondre ce que "j'observe" ("moi, je...") et ce qui "est". "Je" cherche alors à imposer "sa" réalité.
  • Une des difficultés que nous avons à écouter la construction du monde de l'autre, c'est que nous pensons qu'écouter, c'est cautionner.

Si l'on est comprend le principe de la construction du monde, alors, pour faciliter les interactions avec les autres, l'idée est de chercher dans quelle mesure les croyances peuvent coexister. Une perception n'annule pas l'autre, mais l'enrichit. Il faut passer du "ou ... / ou ..." exclusif (ou j'ai raison, ou tu as raison) au "... et aussi ..." (j'ai raison, et toi aussi tu as raison). Les nouvelles visions n'annulent pas les anciennes, elles s'y ajoutent.

En communication, on pourra recourir à la technique du recadrage, qui consiste à réorganiser l'observation, par exemple en utilisant la formulation "... et aussi ...". Je vous propose d'y revenir dans un prochain article.

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La conquête de l'espace

Publié le par Sirieix

Halte aux open spaces et aux bureaux non attribués !

Plusieurs recherches en psychologie sociale ont montré ces dernières années l'impact de l'espace de travail sur la productivité, la motivation, le bien-être et tout simplement le comportement des salariés (voir aussi l'article "Influence de la place des interlocuteurs sur la communication",24 Juin 2013 sur ce blog).

Elton Mayo avait déjà apporté la preuve, lors de la fameuse expérience d'Hawthorne (1927 - 1932), que l'amélioration des conditions de travail était corrélée positivement à l'augmentation de la productivité.

Les récentes études dans ce domaine expliquent (on s'en doutait...) que la lumière naturelle favorise mieux la productivité que la lumière artificielle, que les meilleures performances sont associées à la proximité et à la taille des fenêtres, que la présence de plantes ou la vue sur des espaces verts ont des effets bénéfiques sur le stress.

Plus surprenant est l'effet positif associé au bruit : il semblerait qu'un certain niveau de bruit de fond donne aux travailleurs "la sensation du lieu", l'impression d'un espace vivant, et qu'il ne faut donc pas rechercher à l'éliminer.

Knight et Haslam (2010), de l'université d'Exeter, affirment que plus les employés ont la possibilité de contrôler leur environnement, de personnaliser leur espace de travail, plus ils sont satisfaits, motivés et productifs. Cela va jusqu'à la possibilité de régler l'éclairage ou le chauffage, d'ouvrir la fenêtre, de laisser une porte ouverte ou fermée, de déplacer des meubles...

A l'inverse, Pol, Net et Ferrer (2013) de l'université de Barcelone, prétendent que les espaces de travail non personnalisés, comme les bureaux non attribués, empêchent le salarié de s'affirmer. Il ne peut pas prendre appui sur son poste de travail pour afficher ses caractéristiques distinctives et son identité au travail.

Quant aux open spaces, en vogue dès les années soixante, ils avaient été créés à l'origine pour réduire le coût au m², et justifiés par le fait de faire disparaître les obstacles à la communication en créant un espace fluide et transparent. Or, paradoxalement, c'est plus particulièrement dans ce genre d'espace qu'il faut garder le silence afin de ne pas gêner les autres. Fischer (1989) ajoute que les bureaux paysagers placent les employés dans une exposition permanente des uns aux yeux des autres, empêchent toute forme d'intimité, et incitent, par conséquent, les gens à adopter des comportements de façade et de fuite.

Tout bon manager devrait donc réfléchir sérieusement à l'organisation de l'espace de travail dans son équipe. C'est un préalable indispensable à toute recherche sur des gains de productivité, c'est aussi un excellent moyen de prévenir les conflits et de limiter les risques psychosociaux.

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Mieux communiquer : la diction compte aussi !

Publié le par Sirieix

La communication, on le sait, passe par trois canaux : verbal, non verbal et paraverbal. C'est justement à ce 3ème canal que se rattache la diction, l'art de bien prononcer les mots.

Voici une amusante petite vidéo de 2'45, sortie des archives de l'INA (1970), où l'on voit Jean-Pierre Darroussin raconter une histoire abracadabrante... et sacrément difficile à dire !

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Service assuré, une clé du succès relationnel

Publié le par Sirieix

Service assuré, une clé du succès relationnel

Je remercie Christophe Chuecos, responsable de portefeuille au cabinet Abaque (34), de m'avoir fait part de son expérience à divers postes dans une chaîne de grands hôtels 5 étoiles internationaux.

Quel que soit votre métier, quel que soit votre poste, si vous êtes en contact avec des clients, des usagers, des adhérents... gardez à l'esprit le mot SERVICE. Il vous donne la clé pour établir immédiatement un bon relationnel avec votre interlocuteur, et faire la preuve de votre professionnalisme.

Voici cette clé (anglaise, of course), qui fonctionne à la fois comme un acrostiche (ce qu'il faut mémoriser) et comme une procédure à suivre :

S (Smile) - Sourire - D'abord, souriez à celui ou celle qui se présente à vous !

E (Eyes contact) - Regardez la personne dans les yeux pour établir le contact.

R (Recognition) - Reconnaissez la personne, appelez-la par son nom, a minima dites "Madame"... "Monsieur"... "Mademoiselle"...

V (Voice) - Parlez avec une voix claire, distincte, posée.

I (Identification) - Identifiez le besoin de votre interlocuteur.

C (Clearly) - Reformulez, demandez confirmation, montrez que vous avez bien compris le besoin, la demande de votre interlocuteur.

E (Execution) - Il ne vous reste plus qu'à répondre au besoin, à faire ce que l'on vous demande, à engager une action ou une négociation...

Si vous suivez ces 7 étapes dans l'ordre, vous allez sans nul doute développer votre efficacité relationnel. Chiche !

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