Articles avec #philosophie tag

127. Savoir accepter l'erreur

Publié le par Sirieix

"L'erreur n'annule pas la valeur de l'effort accompli."

Proverbe africain 

Voir les commentaires

126. Allez conquérir d'autres espérances

Publié le par Sirieix

N'ayez jamais peur de la vie, n'ayez jamais peur de l'aventure, faites confiance au hasard, à la chance, à la destinée.

Partez, allez conquérir d'autres espaces, d'autres espérances.

Le reste vous sera donné de surcroît.

Henri de Montfreid

 

Voir les commentaires

119. Ne change pas ta nature

Publié le par Sirieix

119. Ne change pas ta nature

Un Maître Zen vit un scorpion se noyer et décida de le tirer de l’eau. Lorsqu’il le fit, le scorpion le piqua. Par l’effet de la douleur, le maître lâcha l’animal qui de nouveau tomba à l’eau en train de se noyer. Le maître tenta de le tirer à nouveau et l’animal le piqua encore.

Un jeune disciple qui était en train d’observer se rapprocha du Maître et lui dit : « Excusez-moi Maître, mais vous êtes têtu ! Ne comprenez vous pas qu’à chaque fois que vous tenterez de le tirer de l’eau il va vous piquer ? »

Le maître répondit: « La nature du scorpion est de piquer et cela ne va pas changer la mienne qui est d’aider. » Alors, à l’aide d’une feuille, le maître tira le scorpion de l’eau et sauva sa vie.

Puis s’adressant à son jeune disciple, il continua: « Ne change pas ta nature si quelqu’un te fait mal, prends juste des précautions. Les uns poursuivent le bonheur, les autres le créent. Quand la vie te présente mille raisons de pleurer, montre-lui que tu as mille raisons pour sourire.

Préoccupe-toi plus de ta conscience que de ta réputation. Parce que ta conscience est ce que tu es, et ta réputation c’est ce que les autres pensent de toi… Et ce que les autres pensent de toi… c’est leur problème.

Auteure : Marilou Brisseau

Voir les commentaires

118. Et si, finalement... ?

Publié le par Sirieix

118. Et si, finalement... ?

Dans "finalement", il y a "finalité", qui désigne le caractère de ce qui tend à un but. Dans la perspective que nous propose David Bowie, le processus de vieillissement serait une adaptation progressive de notre personnalité d'un réel "en construction" vers une personne idéale. C'est bien cette idée de maturation qui est reprise en oenologie lorsqu'on dit d'un vin qu'il vieillit bien, ou qu'il doit encore vieillir. Cette approche philosophique s'oppose à l'idée de déclin, également présente, comme revers de la médaille, dans le fait de vieillir.

Il est intéressant de voir que le premier sens du verbe "vieillir", (vers 1155, selon le Robert) était "s'user", d'abord employé pour les vêtements, puis pour les êtres vivants. En rapprochant les deux idées, on peut voir l'usure du temps comme le travail mécanique du torrent sur les pierres qu'il roule et transforme petit à petit en galets, bien polis.

Vieillir, c'est donc être poli par le temps, devenir plus rond, plus souple, plus doux. Gagner en politesse, gommer les aspérités qui provoquent ces accrochages avec les autres. Comme dans l'aïkido, accompagner la violence du monde sans s'y opposer frontalement pour subtilement en dévier le cours et la guider vers la prise de conscience de son inanité.

Apprendre et cultiver la politesse pour bien vieillir.

... J'aimerais pouvoir y arriver.

Voir les commentaires

108. Jongler avec la vie

Publié le par Sirieix

108. Jongler avec la vie

Imaginez la vie comme un jeu où vous jonglez avec cinq balles. Vous pouvez les appeler Travail, Famille, Santé, Amis, Esprit.

Vous comprendrez vite que le travail est une balle en caoutchouc ; si vous la laissez tomber, elle rebondit.

Mais les quatre autres balles, Santé, Famille, Amis, Esprit, sont en verre. Si vous en laissez tomber une, elle va, à coup sûr, rester par terre, à vos pieds, se fendre, s'abîmer ou même être brisée, fracassée, détruite. Elle ne sera plus jamais la même.

Vous devez comprendre cela et être vigilant pour maintenir un équilibre entre chaque domaine de votre vie. Comment ?

  • Ne sous-estimez pas votre valeur en vous comparant aux autres. C'est parce que nous sommes tous différents que chacun de nous est spécial.
  • N'établissez pas vos buts en fonction de ce que les autres jugent important. Il n'y a que vous qui sachiez ce qui est important pour vous.
  • Ne considérez pas comme acquises les choses les plus proches de votre cœur. Accrochez vous à elles, comme si votre vie en dépendait. Sans elles, votre vie n'a pas de sens.
  • Ne laissez pas votre vie vous glisser entre les doigts, en vivant dans le passé ou le futur. En vivant une journée à la fois, vous vivez tous les jours de votre vie.
  • N'abandonnez pas quand vous avez encore quelque chose à donner. Rien n'est jamais perdu tant que vous essayez.
  • N'ayez pas peur d'admettre que vous n'êtes pas parfait. C'est le fil fragile de notre imperfection qui nous relie les uns aux autres.
  • N'ayez pas peur de prendre des risques. C'est en prenant des risques qu'on apprend à être courageux.
  • Ne fermez pas votre vie à l'amour en disant que c'est impossible à trouver. Donner est la façon la plus rapide de recevoir l'amour. Le moyen le plus rapide de perdre l'amour, c'est de le retenir trop fort et le meilleur moyen de garder l'amour, c'est de lui donner des ailes.
  • Ne traversez pas la vie en courant si vite que vous en oubliez, non seulement d'où vous venez, mais aussi où vous allez.
  • N'oubliez pas que le plus grand besoin émotionnel d'une personne est de se sentir appréciée.
  • N'ayez pas peur d'apprendre. Le savoir n'a pas de poids, c'est un trésor que vous pouvez emmener partout avec vous.
  • Faites attention à ne gaspiller ni le temps ni les mots. Ni l'un ni l'autre ne peuvent êtres récupérés.

La vie n'est pas une course mais un voyage à savourer pas à pas.

Hier c'est de l'histoire.

Demain est un mystère.

Aujourd'hui est un cadeau.

C'est pour cela qu'on l'appelle le présent.

Ce texte a été écrit par Brian DYON, PDG de la firme Coca Cola, et présenté lors d'un discours à l'occasion de la remise de diplômes dans une université américaine, le 6 septembre 1991.

Source: Brian DYON...www.lespasseurs.com

Voir les commentaires

104. Le temps est votre richesse !

Publié le par Sirieix

104. Le temps est votre richesse !

Changez votre façon de voir le temps, ne le prenez pas comme un obstacle qu'il vous faut surmonter, mais bien comme une richesse, un don. Prenez exemple sur les surfeurs, il ne s'agit pas de lutter contre les vagues, il faut savoir les utiliser pour son plus grand plaisir.

En prenant cette posture inhabituelle, en envisageant cette nouvelle perspective, déjà les choses vont naturellement changer pour vous. Au lieu de courir après le temps qui vous manque, vous polirez le temps que vous possédez : "je veux ce que je fais". Ne tombez pas dans les pièges que j'ai évoqués dans un article précédent : http://sirieix.over-blog.com/article-prenez-le-temps-ne-vous-laissez-pas-pren-115072493.html

Gardez à l'esprit que, si vous ne prenez pas soin de votre temps, si vous ne veillez pas sur cette richesse, un autre s'en chargera pour vous, de la même façon qu'un escroc saura gérer votre patrimoine si vous vous en désintéressez.

Voici ce qu'un de mes collègues, célèbre coach et conseil en management, écrivait à l'un de ses clients :

Oui c'est cela mon cher Lucilius, revendique la possession de toi‑même. Ton temps, jusqu'à présent, on te le prenait, on te le dérobait, il t'échappait. Récupère‑le, et prends‑en soin. La vérité, crois‑moi, la voici: notre temps, on nous en arrache une partie, on nous en détourne une autre, et le reste nous coule entre les doigts. Pourtant, il est encore plus blâmable de le perdre par négligence. Et, à y bien regarder, l'essentiel de la vie s'écoule à mal faire, une partie à ne rien faire, toute la vie à faire autre chose que ce qu'il faudrait faire.

Peux‑tu me citer un homme qui accorde du prix au temps, qui reconnaisse la valeur d'une journée, qu'il comprenne qu'il meurt chaque jour ? Car notre erreur, c'est de voir la mort devant nous. Pour l'essentiel, elle est déjà passée. La partie de notre vie qui est derrière nous appartient à la mort. Fais donc, mon cher Lucilius, ce que tu me dis dans ta lettre : saisis‑toi de chaque heure. Ainsi tu seras moins dépendant du lendemain puisque tu te seras emparé du jour présent. On remet la vie à plus tard et pendant ce temps, elle s'en va.

Tout se trouve, Lucilius, hors de notre portée. Seul le temps est à nous. Ce bien fuyant, glissant, c'est la seule chose dont la nature nous ait rendu possesseur : le premier venu nous l'enlève. Et la folie des mortels est sans limite : les plus petits cadeaux, ceux qui ne valent presque rien et qu'on peut facilement remplacer, chacun en reconnaît la dette, alors que personne ne s'estime en rien redevable du temps qu'on lui accorde, c'est‑à‑dire de la seule chose qu'il ne peut pas nous rendre, fût‑il le plus reconnaissant des hommes.

Sénèque. Apprendre à vivre. Lettre à Lucilius

Voir les commentaires

A méditer...

Publié le par Sirieix

Voici quelques maximes à méditer. Vous pouvez vous entraîner à les rapprocher des compétences émotionnelles établies par D. Goleman, et dont j'ai parlé dans l'article http://sirieix.over-blog.com/2014/10/passer-de-manager-a-leader-un-changement-d-esprit.html

Je les dédie à ma fille (courageuse aventurière) et à mon fils aîné (génial inventeur)...

Dans vingt ans, tu seras plus déçu par les choses que tu n’auras pas faites que par celles que tu auras accomplies. Alors, largue les amarres, sors du port, attrape les alizés par les voiles. Explore. Rêve. Découvre. (Mark Twain)

Chaque bonne réalisation, grande ou petite, connait ses périodes de corvées et de triomphes ; un début, un combat et une victoire. (Gandhi)

Tenez-vous loin des gens qui tentent de diminuer vos ambitions. Les « petites » personnes font toujours cela, mais les « grandes », elles, vous font sentir que vous pouvez également devenir génial. (Mark Twain)

Vous devriez toujours rester affamé. Rester affamé fera en sorte que vous pourrez manger. (Syed Balkhi)

Le meilleur moyen de prévoir le futur, c’est de le créer. (Peter Drucker)

Commencez maintenant, pas demain. Demain est une excuse de perdant. (Andrew Fashion)

Dites à tout le monde ce que vous voulez faire et quelqu’un vous aidera à l’accomplir. (W. Clement Stone)

Afin de connaître le succès, votre désir de réussite se doit d’être plus grand que votre peur d’échouer. (Bill Cosby)

Je n’ai pas échoué. J’ai simplement trouvé 10 000 façons ne pas y arriver. (Thomas Edison)

Vous devez soit modifier vos rêves soit améliorer vos compétences. (Jim Rohn)

Quand on veut mener à bien un projet, il faut se donner les moyens de sa politique. (Martial Sirieix)

Voir les commentaires

Pour faire de grandes choses...

Publié le par Sirieix

Sup de Co Toulouse
Sup de Co Toulouse

"Pour faire de grandes choses, pour faire des choses merveilleuses, ..."

Lorsque j'étais étudiant à Sup de Co Toulouse, nous avions la chance d'être installés dans le prestigieux hôtel des chevaliers de Saint Jean de Jérusalem. Autre avantage : le restaurant universitaire se trouvait au rez-de-chaussée du même bâtiment. Nous n'avions qu'à tourner le coin de la rue pour nous y rendre.

Les repas étaient servis dans une immense salle carrée, très haute de plafond, sur de grandes tables en formica, pour dix ou douze personnes, mises bout à bout et formant des rangées bruyantes.

"... il faut soulever l'enthousiasme de la jeunesse,..."

Chaque midi, un prédicateur venait, imperturbable, se jucher sur le rebord d'une des hautes fenêtres grillagées du restau-U, et déclamait d'une voix de stentor son sermon prosélytique, indifférent au bruit, insensible aux sarcasmes et aux quolibets, ignorant les jets de boulettes de pain.

"... il faut donner une foi et un idéal nouveau à l'humanité."

Et ainsi, chaque jour, à chaque déjeuner, pendant mes quatre années d'étude, j'ai entendu et retenu ce discours. Après quarante ans, je me souviens encore du début (peut-être parmi mes lecteurs se trouvera-t-il un ancien de Sup de Co qui voudra bien compléter les manques...)

"Un idéal nouveau, c'est :

- premièrement, l'amour de la vie,

- deuxièmement, la lutte contre la souffrance,

- troisièmement, la construction du paradis sur terre".

Quel programme ! Où et quand faut-il voter ?

Aujourd'hui où nous vivons une époque maussade, grise, sans idéal, où les politiques n'ont aucune vision d'avenir à nous proposer, où règne la loi du "chacun pour soi", de l'individualisme et du "j'ai tous les droits", il m'arrive de repenser à cette antienne, de la faire tourner dans ma tête avec gourmandise, comme un chocolat délicieux. Avec le temps, elle m'apparaît pleine de vérité simple, de bon sens et d'optimisme.

"L'amour de la vie, c'est l'amour des enfants..."

Voilà, ma mémoire cale à cet endroit. Quelqu'un connait-il la suite ?

Voir les commentaires

Philémon et Baucis

Publié le par Sirieix

Ovide, poète latin, raconte l'histoire de Philémon et Baucis dans "Les Métamorphoses".

Zeus et Hermès, sous les traits de mortels, « frappent à mille portes, demandant partout l'hospitalité ; et partout l'hospitalité leur est refusée. Une seule maison leur offre un asile ; c'était une cabane, humble assemblage de chaume et de roseaux. Là, Philémon et la pieuse Baucis, unis par un chaste hymen, ont vu s'écouler leurs plus beaux jours ; là, ils ont vieilli ensemble, supportant la pauvreté, et par leurs tendres soins, la rendant plus douce et plus légère. »

Zeus est le dieu des voyageurs, il prend sous sa protection tous les voyageurs cherchant logis, ainsi que leurs hôtes; aussi l'hospitalité est-elle une vertu importante pour lui.

Pour punir ses habitants inhospitaliers, les dieux déchaînent le déluge pour inonder cette contrée. Mais auparavant, ils demandent à Philémon et Baucis d'aller sur une montagne afin qu'ils soient épargnés. Ils changent leur cabane en temple, et leur proposent de formuler un souhait en remerciement de leur accueil. Philémon et Baucis demandent d'être les gardiens du temple pour le temps qu'il leur reste à vivre, et qu'à l'heure de leur mort, l'un ne survive pas à l'autre.

Zeus les exauce : ils vivent ainsi dans le temple jusqu'à leur dernière vieillesse. Sentant venir la mort en même temps, ils sont changés en arbres qui mêlent leur feuillage, Philémon en chêne et Baucis en tilleul.

Philemon et Baucis. Ryckaert le jeune. © Musée de Pau

Philemon et Baucis. Ryckaert le jeune. © Musée de Pau

Voir les commentaires

Heureux les fêlés, car ils laissent passer la lumière.

Publié le par Sirieix

Heureux les fêlés, car ils laissent passer la lumière.

Une vieille dame chinoise possédait deux grands pots, chacun suspendu au bout d’une perche qu’elle transportait, appuyée derrière son cou. Un des pots était fêlé, alors que l’autre pot était en parfait état et rapportait toujours sa pleine ration d’eau. À la fin de la longue marche du ruisseau vers la maison, le pot fêlé lui n’était plus qu’à moitié rempli d’eau.

Tout ceci se déroula quotidiennement pendant deux années complètes, alors que la vieille dame ne rapportait chez elle qu’un pot et demi d’eau.

Bien sûr, le pot intact était très fier de ses accomplissements.

Mais le pauvre pot fêlé lui avait honte de ses propres imperfections, et se sentait triste, car il ne pouvait faire que la moitié du travail pour lequel il avait été créé.

Après deux années de ce qu’il percevait comme un échec, il s’adressa un jour à la vieille dame, alors qu’ils étaient près du ruisseau. «J’ai honte de moi-même, parce que la fêlure sur mon côté laisse l’eau s’échapper tout le long du chemin lors du retour vers la maison. » La vieille dame sourit : « As-tu remarqué qu’il y a des fleurs sur ton côté du chemin, et qu’il n’y en a pas de l’autre côté ?

J’ai toujours su à propos de ta fêlure, donc j’ai semé des graines de fleurs de ton côté du chemin, et chaque jour, lors du retour à la maison, tu les arrosais. Pendant deux ans, j’ai pu ainsi cueillir de superbes fleurs pour décorer la table. Sans toi, étant simplement tel que tu es, il n’aurait pu y avoir cette beauté pour agrémenter la nature et la maison.»

Voir les commentaires

1 2 > >>