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119. Ne change pas ta nature

Publié le par Sirieix

119. Ne change pas ta nature

Un Maître Zen vit un scorpion se noyer et décida de le tirer de l’eau. Lorsqu’il le fit, le scorpion le piqua. Par l’effet de la douleur, le maître lâcha l’animal qui de nouveau tomba à l’eau en train de se noyer. Le maître tenta de le tirer à nouveau et l’animal le piqua encore.

Un jeune disciple qui était en train d’observer se rapprocha du Maître et lui dit : « Excusez-moi Maître, mais vous êtes têtu ! Ne comprenez vous pas qu’à chaque fois que vous tenterez de le tirer de l’eau il va vous piquer ? »

Le maître répondit: « La nature du scorpion est de piquer et cela ne va pas changer la mienne qui est d’aider. » Alors, à l’aide d’une feuille, le maître tira le scorpion de l’eau et sauva sa vie.

Puis s’adressant à son jeune disciple, il continua: « Ne change pas ta nature si quelqu’un te fait mal, prends juste des précautions. Les uns poursuivent le bonheur, les autres le créent. Quand la vie te présente mille raisons de pleurer, montre-lui que tu as mille raisons pour sourire.

Préoccupe-toi plus de ta conscience que de ta réputation. Parce que ta conscience est ce que tu es, et ta réputation c’est ce que les autres pensent de toi… Et ce que les autres pensent de toi… c’est leur problème.

Auteure : Marilou Brisseau

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118. Et si, finalement... ?

Publié le par Sirieix

118. Et si, finalement... ?

Dans "finalement", il y a "finalité", qui désigne le caractère de ce qui tend à un but. Dans la perspective que nous propose David Bowie, le processus de vieillissement serait une adaptation progressive de notre personnalité d'un réel "en construction" vers une personne idéale. C'est bien cette idée de maturation qui est reprise en oenologie lorsqu'on dit d'un vin qu'il vieillit bien, ou qu'il doit encore vieillir. Cette approche philosophique s'oppose à l'idée de déclin, également présente, comme revers de la médaille, dans le fait de vieillir.

Il est intéressant de voir que le premier sens du verbe "vieillir", (vers 1155, selon le Robert) était "s'user", d'abord employé pour les vêtements, puis pour les êtres vivants. En rapprochant les deux idées, on peut voir l'usure du temps comme le travail mécanique du torrent sur les pierres qu'il roule et transforme petit à petit en galets, bien polis.

Vieillir, c'est donc être poli par le temps, devenir plus rond, plus souple, plus doux. Gagner en politesse, gommer les aspérités qui provoquent ces accrochages avec les autres. Comme dans l'aïkido, accompagner la violence du monde sans s'y opposer frontalement pour subtilement en dévier le cours et la guider vers la prise de conscience de son inanité.

Apprendre et cultiver la politesse pour bien vieillir.

... J'aimerais pouvoir y arriver.

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110. Le principe du petit pingouin - Apprenez à lâcher prise

Publié le par Sirieix

110. Le principe du petit pingouin - Apprenez à lâcher prise

Le petit pingouin veut bien faire : il répond toujours présent lorsqu'on fait appel à sa bonne volonté, il cherche à s'adapter. Seulement voilà, il en arrive peu à peu à ne plus pouvoir suivre la cadence : il se sent mal dans sa peau, il souffre. Un jour - après bien des tourments - il comprend qu'il lui faut s'occuper de ce qui compte vraiment à ses yeux.

L'histoire de ce petit pingouin, et le remède pour apprendre à lâcher prise, sont racontés par Denis Doucet dans son livre "Le principe du petit pingouin" (Québécor, 2009) : "Tout organisme vivant soumis à des caractéristiques environnementales inverses à sa nature va progressivement dépérir, ses besoins ne trouvant plus une réponse suffisante pour assurer son plein développement."

Le point de départ est une manipulation : en exploitant la bonne volonté du petit pingouin, on l'amène à faire toujours plus de choses qui ne lui apportent rien.

En fait, ce dont souffre ce petit pingouin, c'est du syndrome de suradaptation. S'adapter, c'est tenir compte de son environnement pour optimiser la satisfaction de ses besoins. Se suradapter, c'est répondre aux normes sociales, à des attentes explicites ou implicites, parfois internalisées, construites dans le passé, parfois anticipées, induites par le futur. En agissant à l'encontre de sa propre nature, la personne fait "des efforts surhumains pour ressembler à ce travailleur idéal dont rêve le patron, à cette image de femme idéale dont rêve le mari, à celle du fils idéal dont rêvent les parents, à ce partenaire sexuel idéal dont parlent les articles dans les magazines, à cet étudiant idéal auquel s'attend le professeur, à ce chic type idéal que souhaitent les amis..." Elle ne prend pas le temps de réfléchir à ce qu'elle veut vraiment, au sens de sa vie, à ce qui est réellement important pour elle. Et si l'individu n'arrive pas à être à la hauteur de ces attentes, alors il se sent coupable.

Après quoi courez-vous ? En avez-vous vraiment besoin ?

Première piste : faisons la distinction entre "j'ai besoin", "je veux", "je dois", "je choisis".

Nous avons besoin de ce qui est vital, de ce qui ne peut pas être négligé sans risque grave : manger, dormir, vivre avec ceux qu'on aime, assurer sa sécurité financière... Un besoin se formule en termes génériques, de façon globale : "j'ai besoin de manger" et non "j'ai besoin d'un éclair au chocolat". Il doit être distingué du moyen de l'assouvir : on ne peut pas nous déposséder de notre besoin !

Ce que nous voulons est lié à nos croyances, à nos représentations : des enfants, une belle maison, une brillante carrière, aider les autres, voyager. Il s'agit d'une intention volontaire. Attention à ce que cette intention soit bien vôtre, et non le fruit d'une introjection, l'intention qu'un autre a projeté sur vous.

"Je dois" suppose une autorité extérieure qui sait ce qu'il faut faire, qui dit comment se comporter (la loi, la religion, le savoir-vivre, le bon sens, les recettes magiques de l'auteur de best-seller...)

"Je choisis" implique d'assumer ses besoins, d'en porter la responsabilité et de s'en occuper. Du coup, on ne peut plus recourir à l'argument si facile de "c'est la faute à..." On fixe soi-même la direction qu'on veut suivre, on applique le principe "je veux ce que je fais" à ses actions.

Deuxième piste : lâchons prise.

Laissons tomber ce qui ne nous mène nulle part, et ne sert que les volontés des autres. Ne nous culpabilisons pas, ne jouons pas les victimes. Ne laissez personne prétendre qu'il sait mieux que vous-mêmes ce que vous voulez ou qui vous êtes.

Troisième piste : clarifions "être / avoir / faire / paraître".

Notez ce que vous aimeriez avoir, ce que vous aimeriez pouvoir faire, et comment vous aimeriez paraître aux yeux des autres. Puis, pour chaque élément, posez-vous la question "qu'est-ce que ça changerait en moi, comment changerai-je, si je pouvais avoir... si je pouvais faire... si je pouvais paraître...." "Qu'est-ce que ça va me permettre d'être ?"

Quatrième piste : adoptons l'état de "flow" (Mihali Csikszentmihalyi).

L'état de flow, c'est le fait de s'engager à fond dans ce qu'on entreprend. C'est l'impression d'être à sa juste place, en train de faire et de vivre ce qui compte.

Once in a while it really hits people that they don’t have to experience the world in the way they have been told to.
Alan Keightley, Into Every Life a Little Zen Must Fall: A Christian Philosopher Looks to Alan Watts and the East

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108. Jongler avec la vie

Publié le par Sirieix

108. Jongler avec la vie

Imaginez la vie comme un jeu où vous jonglez avec cinq balles. Vous pouvez les appeler Travail, Famille, Santé, Amis, Esprit.

Vous comprendrez vite que le travail est une balle en caoutchouc ; si vous la laissez tomber, elle rebondit.

Mais les quatre autres balles, Santé, Famille, Amis, Esprit, sont en verre. Si vous en laissez tomber une, elle va, à coup sûr, rester par terre, à vos pieds, se fendre, s'abîmer ou même être brisée, fracassée, détruite. Elle ne sera plus jamais la même.

Vous devez comprendre cela et être vigilant pour maintenir un équilibre entre chaque domaine de votre vie. Comment ?

  • Ne sous-estimez pas votre valeur en vous comparant aux autres. C'est parce que nous sommes tous différents que chacun de nous est spécial.
  • N'établissez pas vos buts en fonction de ce que les autres jugent important. Il n'y a que vous qui sachiez ce qui est important pour vous.
  • Ne considérez pas comme acquises les choses les plus proches de votre cœur. Accrochez vous à elles, comme si votre vie en dépendait. Sans elles, votre vie n'a pas de sens.
  • Ne laissez pas votre vie vous glisser entre les doigts, en vivant dans le passé ou le futur. En vivant une journée à la fois, vous vivez tous les jours de votre vie.
  • N'abandonnez pas quand vous avez encore quelque chose à donner. Rien n'est jamais perdu tant que vous essayez.
  • N'ayez pas peur d'admettre que vous n'êtes pas parfait. C'est le fil fragile de notre imperfection qui nous relie les uns aux autres.
  • N'ayez pas peur de prendre des risques. C'est en prenant des risques qu'on apprend à être courageux.
  • Ne fermez pas votre vie à l'amour en disant que c'est impossible à trouver. Donner est la façon la plus rapide de recevoir l'amour. Le moyen le plus rapide de perdre l'amour, c'est de le retenir trop fort et le meilleur moyen de garder l'amour, c'est de lui donner des ailes.
  • Ne traversez pas la vie en courant si vite que vous en oubliez, non seulement d'où vous venez, mais aussi où vous allez.
  • N'oubliez pas que le plus grand besoin émotionnel d'une personne est de se sentir appréciée.
  • N'ayez pas peur d'apprendre. Le savoir n'a pas de poids, c'est un trésor que vous pouvez emmener partout avec vous.
  • Faites attention à ne gaspiller ni le temps ni les mots. Ni l'un ni l'autre ne peuvent êtres récupérés.

La vie n'est pas une course mais un voyage à savourer pas à pas.

Hier c'est de l'histoire.

Demain est un mystère.

Aujourd'hui est un cadeau.

C'est pour cela qu'on l'appelle le présent.

Ce texte a été écrit par Brian DYON, PDG de la firme Coca Cola, et présenté lors d'un discours à l'occasion de la remise de diplômes dans une université américaine, le 6 septembre 1991.

Source: Brian DYON...www.lespasseurs.com

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105. Comment prévenir le burn-out ?

Publié le par Sirieix

105. Comment prévenir le burn-out ?

La revue "Le Cercle Psy" (n°16) consacre, ce trimestre, un dossier intéressant au burn-out. Marc Olano présente en synthèse quelques conseils de médecins et psychothérapeutes pour se prémunir contre ce mal.

Le burn-out désigne le syndrome d'épuisement professionnel vécu par les personnes qui se ruine la santé au travail. Bien que ce syndrome ne soit pas reconnu comme maladie professionnelle (ce n'est ni le stress, ni la dépression), il peut entraîner des accidents gravissimes, comme le "karoshi".

Karoshi, qui signifie « mort par sur-travail »,c'est la mort subite d'employés de bureau par arrêt cardiaque, suite à une charge de travail ou à un stress trop important. Le karōshi est reconnu comme une maladie professionnelle au Japon depuis les années 1970.

Pour prévenir le burn-out

  • Prendre de la distance, s'arrêter quelques jours pour prendre le temps de réfléchir à sa situation. Demander son avis à un proche, qui verra les choses sous une autre perspective. Voir comment faire pour mieux supporter la situation, ou comment la modifier.
  • Négocier un aménagement de son poste : moins de responsabilités, moins de charge de travail, des tâches plus motivantes, une formation...
  • Discuter de la situation stressante avec son supérieur, avec ses collègues, avec son équipe. Ne pas rester seul.
  • Fixer des objectifs réalistes, qu'on maîtrise, ne pas être dépendant des autres, s'imposer des limites, connaître son seuil de tolérance et savoir dire non.
  • Se remettre en cause sur le plan du perfectionnisme, de l'ambition, du surengagement, du sentiment de supériorité. Eviter d'être en position d'attente (de résultats, d'une décision...) Ne pas se prendre trop au sérieux.
  • Renoncer à vouloir convaincre à tout prix. Accepter de ne pas pouvoir tout changer, et particulièrement de ne pas pouvoir changer les autres.
  • Etre créatif, inventer de nouvelles façons de faire, bousculer ses habitudes.
  • S'appuyer sur ses relations extra-professionnelles.
  • Augmenter son capital d'énergie : avoir un loisir régulier, faire du sport, pratiquer la méditation. Prendre soin de soi, être à l'écoute de ses émotions.
  • Se déconnecter de son ordinateur, de son téléphone, de sa tablette...
  • Chercher la simplicité et l'authenticité dans son rapport aux autres.

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Oserez-vous rêver ? ou comment développer sa confiance en soi

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Et si on pouvait apprendre à voir les choses du bon côté pour être plus efficace au travail ?

Publié le par Sirieix

Shawn Achor, psychologue américain, donne la recette pour augmenter notre efficacité au travail en s'entraînant à l'optimisme. Sa démarche fait écho à l'approche systémique orientée vers les solutions : en focalisant nos perceptions sur ce qui va bien plutôt que sur ce qui va mal, nous élargissons la palette des choix qui s'offrent à nous, et nous développons des compétences pour trouver de nouvelles solutions. En bref, nous travaillons mieux, et nous sommes plus heureux.

Le programme de Shawn Achor, testé en entreprise, se déroule sur 21 jours :

  1. Ecrire 3 nouvelles choses réjouissantes chaque jour. Ceci va entraîner notre cerveau à voir d'abord ce qui est positif dans notre vie.
  2. Tenir un journal en décrivant une expérience positive vécue au cours des dernières 24 h. Le fait d'écrire après coup cette expérience va permettre au cerveau de la revivre.
  3. S'exercer quotidiennement, de façon à ce que notre cerveau apprenne à tenir compte de notre attitude positive.
  4. Pratiquer la méditation, quelques minutes chaque jour, pour que notre cerveau prenne l'habitude de se concentrer sur son travail présent. Le but est de nous débarrasser de l'hyperactivité culturelle que nous avons créée en essayant de faire plusieurs choses à la fois.
  5. Pratiquer la gentillesse gratuite et consciente. Ainsi, quand on ouvre sa messagerie, S. Achor préconise d'envoyer un mail positif félicitant ou remerciant quelqu'un de notre entourage.

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Exister, tout simplement, et le sentir

Publié le par Sirieix

En cette période estivale, je vous invite à la lecture de l'article intitulé "Le sens de la marche", paru dans Sciences Humaines, qui fait l'éloge de la randonnée pédestre.

J'attire plus particulièrement votre attention sur les passages qui parlent du rapport au temps...

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Vous avez un projet ? 5 conseils pour rester motivé !

Publié le par Sirieix

Vous avez un projet : changer de travail,  réaliser un rêve...  Quelque soit votre objectif (professionnel, familial, sportif, salarial), l'observation de quelques règles simples va vous faciliter la tâche...

 

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Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez plus jamais à travailler un seul jour de votre vie

Publié le par Sirieix

Le titre de cet article est en fait une citation de Confucius.

Suivre votre passion peut être une chose difficile. Découvrir votre passion peut être encore plus difficile.

Mais quel bonheur de se lever le matin avec motivation quand on sait qu'on va pouvoir consacrer sa journée à sa passion !

 

J'ai déniché sur la toile un guide "court mais puissant", en dix étapes, rédigé par Leo Babauta, adepte du zen. Puisse ce guide vous aider à réaliser vos rêves ! Cela va vous demander beaucoup de réflexion, de courage, d’apprentissage, d’engagement. Mais cela en vaut la peine !

 

  1. En quoi êtes-vous bon ? Vous avez des compétences, du talent, des aptitudes. Vous avez peut-être montré un certain talent quand vous étiez jeune, même dès l’âge de l’école élémentaire. Avez-vous été, à l'occasion, un bon écrivain, conférencier, dessinateur, organisateur, bâtisseur, professeur, ami ? Avez-vous été reconnu pour vos bonnes idées ? Avez-vous été bon pour mettre en contact les personnes entre elles, le jardinage, la vente ? Prenez au moins 30 minutes,explorez cette question – souvent, nous oublions les choses que nous avons bien faites. Rappelez-vous, aussi loin que vous le pouvez, des emplois, des projets, des passe-temps. Ce pourrait être votre passion. Vous pouvez noter plusieurs choses : démarrez une liste des candidats potentiels.
  2. Qu’est-ce qui vous passionne ? Cela peut être quelque chose au travail – une petite partie de votre travail qui vous rend passionné. Cela peut être quelque chose que vous faite en dehors du travail – un hobby, un travail d’appoint, quelque chose que vous faites en tant que bénévole, parent, conjoint. Cela peut être quelque chose que vous n’avez pas fait depuis un moment. Encore une fois, pensez à ce sujet pendant 30 minutes. Si vous ne le faites pas, vous risquez de changer de manière superficielle. Ajouter toutes les réponses à votre liste.
  3. Que lisez-vous dessus ? Avez-vous passé des heures à lire l’actualité du Web à propos de cette passion ? Quelles revues avez-vous hâte de le lire ? Quel blog suivez-vous ? Quelle section de la librairie parcourez-vous le plus souvent ? Il peut y avoir de nombreux sujets ici – ajoutez-les à la liste.
  4. Qu’avez-vous rêvé secrètement ? Vous avez peut-être rêvé de métiers que vous avez toujours voulu faire – être un romancier, un artiste, un designer, un architecte, un médecin, un entrepreneur, un programmeur. Mais certains craignent, doutent de soi. Cela vous a retenu, vous a amené à rejeter cette idée. Peut-être il y en a plusieurs. Ajoutez-les à la liste – peu importe si c'est réaliste ou non.
  5. Apprendre, demander, prendre des notes. Choisissez le point de votre liste qui vous attire le plus. Ceci est votre premier candidat. Maintenant, lisez sur le sujet, parlez aux gens qui ont réussi dans le domaine (à travers leurs blogs, s'ils en ont). Prenez des notes sur les choses que vous avez besoin d’apprendre, ce qu’il est nécessaire d’améliorer, les compétences que vous voulez maîtriser, les personnes à qui parler. Étudiez sur le sujet, mais n’attendez trop longtemps avant de plonger dans l’étape suivante.
  6. Expérimentez, essayez. Voici comment l’apprentissage se passe réellement. Si vous ne l’avez pas déjà fait, commencez à faire ce que vous avez choisi. Peut-être que vous êtes déjà dans ce cas et vous pouvez passer à l’étape suivante ou choisir un second candidat sur votre liste. Mais si ce n’est pas encore le cas, commencez maintenant – faites-le, simplement . Cela peut être dans l’intimité de votre propre maison, mais aussi vite que possible, rendez-le public si vous le pouvez. Cela va vous motiver à améliorer, vous fournira un retour, et votre réputation s’améliorera à mesure que vous continuez. Faites attention à comment vous vous sentez en le faisant – est-ce quelque chose que vous recherchez avec intérêt, qui vous passionne, que vous aimez à partager ?
  7. Limitez les choses. Je recommande de choisir 3 à 5 choses de votre liste et de faire les étapes 5 et 6 avec elles. Cela peut prendre des mois, ou peut-être que vous les avez déjà toutes essayées. Alors maintenant, voici ce que vous devez vous poser comme question : qu’est-ce qui me passionne le plus ? Quelles sont celles qui peuvent produire quelque chose pour laquelle les gens seront prêts à payer, ou seront intéressés ? Avec lesquelles vous voyez-vous pendant des années (même si ce n’est pas un cheminement de carrière traditionnel) ? Choisissez-en un, ou deux tout au plus, et concentrez-vous sur cela. Vous allez faire les trois prochaines étapes avec : bannir vos craintes, trouver le temps, et en faire une carrière si possible. Si cela ne fonctionne pas, vous pouvez essayer la chose suivante sur votre liste – il n’y a pas de honte à faire un test et échouer, parce que cela va vous donner des leçons précieuses qui vous aideront à réussir dans la prochaine tentative.
  8. Bannissez vos craintes. C’est le plus grand obstacle pour la plupart des gens – le doute en soi et la peur de l’échec. Vous allez y faire face et la bannir. Premièrement, reconnaissez-la plutôt que de l’ignorer ou de la nier.
    Deuxièmement, écrivez-la pour l’extérioriser. Troisièmement, sentez-la, et reconnaissez que vous l'avez. Quatrièmement, demandez-vous : «Quel est le pire qui puisse arriver ? » D’habitude, ce n’est pas catastrophique. Cinquièmement, préparez-vous pour le faire quand même, puis faites-le. Faites de petits pas, aussi petits que possible, et oubliez ce qui pourrait arriver – concentrez-vous sur ce qui se passe réellement, en ce moment. Et ensuite célébrez votre succès, peu importe sa taille.
  9. Trouver le temps. Vous n’avez pas le temps de poursuivre cette passion ? Prenez-le ! Si c’est une priorité, vous pourrez prendre le temps – réorganisez votre vie jusqu’à ce que vous trouviez du temps. Cela peut signifier se réveiller plus tôt, ou le faire après le travail ou pendant le déjeuner, ou le weekend. Cela se traduira vraisemblablement par l’annulation de certains engagements, d’une simplification de votre travail routinier, ou de l'obligation de faire beaucoup de travail à l’avance (comme si vous alliez partir en vacances). Faites ce qu’il faut.
  10. Comment faire pour en vivre ? Cela ne se fait pas du jour au lendemain. Vous devez faire quelque chose, en devenir bon, être passionné par le sujet. Cela peut prendre des mois ou des années, mais si vous vous amusez, c’est ce qui est le plus important. Lorsque vous arrivez au point où quelqu’un vous paye pour cela, alors vous êtes bon – il existe de nombreuses façons de gagner sa vie, être en freelance, faire du conseil, fabriquer des produits d’informations tels que les ebooks, écrire un blog et vendre de la publicité. En fait, je vous recommande de faire un blog si ce n’est pas déjà le cas – cela va aider à consolider votre façon de penser, à vous construire une réputation, trouver des gens qui sont intéressés par ce que vous faites, démontrer vos connaissances et votre passion.

« L’accomplissement suprême est de brouiller la ligne entre le travail et le jeu. » (Arnold Toynbee)

 

Article original rédigé par Leo Babauta : http://zenhabits.net/

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